Un médecin qui exerce dans ses murs est un médecin libre.

400+ médecins libéraux nous ont fait confiance pour acheter leur cabinet depuis 2020. Voici les six raisons qui les ont décidés — et les six raisons qui peuvent vous concerner aujourd'hui.

Pourquoi nous croyons que la location est une fin de carrière subie.

Chaque mois, en France, des milliers de médecins libéraux signent un loyer. 2 000 €, 3 000 €, 5 000 €. Ce sont les chiffres qu'on voit défiler chez les confrères. Sur vingt ans de carrière, ces sommes additionnées dépassent souvent 800 000 €. Versées à un propriétaire. Sans contrepartie patrimoniale.

Nous refusons cette inertie. Pas par dogmatisme. Par arithmétique. Sur une carrière libérale stabilisée, la mensualité d'un crédit immobilier professionnel est proche du loyer payé — parfois supérieure de 30 %, parfois inférieure. La différence ne se mesure pas chaque mois. Elle se mesure à la fin : celui qui loue n'a rien. Celui qui achète a tout.

La location est rarement un choix conscient. C'est une décision par défaut prise au moment de l'installation, quand le médecin a vingt-huit ans, pas de patientèle constituée, pas d'historique BNC, et que personne autour de lui n'a le temps de lui expliquer ce qu'il pourrait construire à la place. Cinq ans plus tard, le profil est bancable. Mais l'idée n'est jamais revenue. Le loyer continue.

Prestonn existe pour interrompre cette boucle. Pas pour vendre des biens à tout prix. Pas pour pousser des dossiers fragiles vers des banques généralistes. Pour analyser chaque situation honnêtement — et accompagner ceux pour qui l'achat est la bonne décision, en pilotant les huit interlocuteurs nécessaires à un acte notarié.

Devenir propriétaire de ses murs n'est pas un acte d'investissement immobilier. C'est un acte de liberté professionnelle. Un médecin propriétaire n'est plus dépendant d'un bailleur qui peut décider de ne pas renouveler son bail. Il n'a plus à choisir entre rester dans un local mal adapté ou tout recommencer ailleurs. Il décide.

Ce que vous gagnez en devenant propriétaire de vos murs.

01

La liberté d'exercice

Un médecin propriétaire de ses murs ne dépend plus d'un bailleur. Pas de renouvellement de bail à négocier tous les trois ans. Pas de hausse de loyer imposée. Pas de risque de devoir tout réorganiser parce qu'un propriétaire vend.

02

Le patrimoine constitué

Chaque mensualité de crédit comporte une part capital qui s'accumule. Sur 700 k€ à 3,8 % sur 20 ans, c'est 25 à 40 k€/an de capital remboursé. À la fin : un actif valorisé entre 900 k€ et 1 M€ en valeur réévaluée.

03

L'économie de loyer

2 000 €/mois sur 20 ans = 480 000 € versés à fonds perdus. Avec un crédit professionnel équivalent, la part capital revient à vous. La différence sur une carrière : plusieurs centaines de milliers d'euros de patrimoine net.

04

L'optimisation fiscale

Via une SCI à l'IS, les loyers payés par votre SELARL sont déductibles du résultat fiscal. La SPFPL peut capter les dividendes en mère-fille (1,25 % d'IS). L'architecture combinée optimise sur 20 ans.

05

La transmission facilitée

Vos parts de SCI sont transmissibles à vos enfants ou cessibles à un confrère. Les abattements (art. 150-0 D ter pour départ retraite, donations) sont mobilisables. La transmission se prépare 5 à 10 ans à l'avance, dans un cadre juridique solide.

06

L'indépendance face aux aléas

Crise sanitaire, inflation, dissolution politique, taux qui montent ou descendent : votre cabinet reste votre cabinet. Le médecin propriétaire est moins exposé aux fluctuations de marché que le médecin locataire, par construction.

Trois trajectoires patrimoniales, trois acquisitions Prestonn.

Ils l'ont fait. Ils ne reviennent pas en arrière.

  • Chirurgien-dentiste à Paris 16e, 32 ans. 1 700 000 € obtenus sans apport. Refus initial d'une banque généraliste. Reconstruction du dossier en cinq semaines. Aujourd'hui propriétaire d'un cabinet de 145 m² avec trois fauteuils.
  • Kiné à Saint-Cloud, 25 ans. 850 000 € accordés sur 20 ans malgré un profil mono-praticien initialement refusé. Cabinet de 92 m² avec jardin, en région parisienne. Capitalisation patrimoniale dès l'année 1.
  • Trois chirurgiens-dentistes en région Sud-Essonne. 1 120 000 € avec dissociation SCI/SELARL pour intégrer 400 k€ de travaux. Cabinet de groupe en pleine activité, sans tension sur la trésorerie.
Voir les 20 cas clients

La location se décide chaque mois. L'achat se décide une fois.

Si l'idée d'acheter vos murs vous a déjà traversé l'esprit, c'est probablement le bon moment d'en parler. 15 minutes de qualification de faisabilité. Gratuit. Sans engagement. Honoraires au succès uniquement.