En 2020, Grégoire Duffour et Adrien Boussagol tentent d'acheter des murs à Paris pour les louer à des professionnels de santé. Grégoire vient des fonds d'investissement. Adrien a déjà monté une filiale. Deux profils aguerris — et pourtant : une copropriété qui bloque, un banquier qui ne comprend pas le montage, une mairie aux procédures labyrinthiques, des interlocuteurs multiples qui ne se parlent pas.
C'est cette expérience qui déclenche tout. « Si c'est aussi difficile pour nous qui connaissons ce monde, comment font les professionnels de santé qui passent leur journée en consultation ? » La réponse était évidente : ils ne font pas. Ils renoncent. Ou ils s'y lancent seuls, font des erreurs coûteuses, et finissent souvent par continuer à louer — alors qu'acheter était la bonne décision.
Depuis 2020 : Covid, guerre en Ukraine, remontée brutale des taux, dissolution de l'Assemblée. Le contexte parfait pour remettre à demain une décision patrimoniale. Et pourtant : 100 % des clients accompagnés ne regrettent pas leur décision. Ce que les crises changent, c'est le timing. Ce qu'elles ne changent pas : la logique patrimoniale sur 20 ans.
Le modèle honoraires au succès n'est pas un argument commercial. C'est un alignement structurel : Prestonn ne facture que si l'acquisition aboutit. Conséquence directe — ne sélectionner que les dossiers viables, ne présenter que des biens finançables, piloter jusqu'à l'acte ou s'arrêter avant de faire perdre du temps.